Le blog de Taichi Marseille

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dimanche 3 novembre 2019

STAGE DE CANNE WUJI

Stage de canne, accessible à tous les pratiquants.
Samedi 16/11/2019 parc Borély
10h - 12h, 20€

Inscription indispensable

mardi 29 octobre 2019

Paroles d'octobre

Catherine Despeux, Taiji Quan, Art martial, technique de longue vie

Un des éléments susceptible de dérouter le débutant
est le manque de résultats tangibles rapides.
C'est un exercice de longue haleine qui demande des années avant d'aboutir.
Et si l'occidental est découragé au début par l'effort de mémorisation,
c'est qu'il n'a pas compris que le plus important n'est pas le résultat,
mais le geste en lui-même, l'attention qu’il lui porte.
Cette attention ne doit pas être un effort, mais une ouverture sur une perception différente des choses.
Ainsi l'enchaînement n'est-il qu'un support pour un travail en profondeur
sur le corps et l'esprit.

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samedi 29 juin 2019

Paroles de juin

Hesna Cailliau, Le paradoxe du poisson rouge

Sans port d'attache, la carpe koï montre qu'il ne faut s'attacher à aucun schéma préétabli.
"Être sans idée pour rester ouvert à tous les possibles" dit Confucius.
Kong fu-Tseu, Maître Kong de son vrai nom, évoque un cœur vacant, un cœur ouvert dénué de partis pris.
Dans ce mot pointent l'aventure, le risque, la libération de toute attache.
Être sans idée ne veut pas dire ne pas en avoir mais n'en privilégier aucune, n'être prisonnier d'aucune pour mieux s'adapter aux situations toujours changeantes.
Ce que le maître rejette avec force, ce sont les idées préconçues, les affirmation catégoriques et l'obstination.
Tout son enseignement vise non pas à se faire une idée sur les choses mais à mettre de la fluidité dans les choses et entre le choses.
Pourquoi s'attacher à des idées puisque la réalité est en transformation continue?
Le Yi King, le plus ancien des livres sacrés chinois, dont les commentaires sont attribués à Confucius se nomme le "livre des Mutations". Yi comme substantif veut dire "mutation"...
Rien n'est plus facile que le changement , puisque c'est inscrit dans l’ordre des choses.
Les 99 écailles couvrant le corps de la carpe symbolise la mutation inhérente à la vie.
Cette évidence est soulignées aussi par Bouddha, "La seule loi qui ne change pas est celle qui énonce que tout change".
Refuser cette loi ontologique, c'est être borné.
L'être humain, de ce fait, est appelé à se renouveler sans cesse et non à se répéter comme une horloge.
La souffrance survient chaque fois qu'il résiste au flux de la vie et essaie de s'accrocher à des formes fixes.

Le corps du poisson qui ondule dans tous les sens rappelle l'importance pour la pensée de ne se raidir dans aucune position.
Le mal pour la pensée chinoise n'est pas la tentation et la transgression mais la fixation : le pire défaut est de vouloir avoir raison car alors on s'enferme dans son raisonnement et on devient sourd et aveugle.
L'imbécile croit toujours avoir raison, le sage écoute et accepte avec simplicité les conseils" dit Lao-tseu.

La carpe koï avec ses grands yeux et sa grande bouche symbolise l'ouverture d'esprit : observer pour mieux absorber, car il y a tant de choses à prendre et à apprendre de l'extérieur...

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dimanche 2 juin 2019

Paroles de mai

Yuval Noah Harari, Sapiens, une brève histoire de l'humanité

Et ils vécurent heureux

Selon le bouddhisme, la plupart des gens identifient le bonheur à des sentiments plaisants, et la souffrance à des sentiments déplaisants. De ce fait, les gens attachent une importance immense à ce qu'ils ressentent et sont avides de connaître toujours plus de plaisirs et d’éviter la douleur. Quoi que nous fassions au fil de notre vie -nous gratter la jambe, pianoter la chaise ou livrer des guerres mondiales-, nous essayons juste de nous procurer des sensations agréables.

Le problème, selon le bouddhisme, c'est que nos sentiments ne sont rien de plus que des vibrations fugitives, qui changent à chaque instant, telles les vagues de l’océan. Voici cinq minutes, j'étais joyeux et déterminé, mais ces sentiments ont disparu, et je pourrais bien me sentir triste et abattu. Si je veux connaître des sentiments plaisants, il me faut donc être constamment à leur poursuite, tout en chassant ceux qui sont désagréables. Même si j'y réussis, tout est a aussitôt à recommencer, sans que je sois jamais récompensé durablement de ma peine.

A quoi rime de remporter des prix aussi éphémères? A quoi bon s’acharner à décrocher une chose qui disparaît presque sitôt apparue? Selon le bouddhisme, la racine de la souffrance n'est ni le sentiment de peine ni celui de tristesse, voire d’absence de sens. La véritable racine est plutôt cette poursuite incessante et absurde de sensations éphémères qui nous mettent dans un état permanent de tension, d'agitation et d'insatisfaction. De fait de cette poursuite, l’esprit n'est jamais satisfait. Quand bien même il éprouve du plaisir, il n'est pas content, parce qu'il a peur qu'il ne dure pas et voudrait tant que cette expérience se prolonge et s'intensifie.

Les gens sont libérés de la souffrance non pas quand ils éprouvent tel ou tel plaisir fugitif, mais quand ils comprennent l'impermanence de leurs sensations et cessent de leur courir après. Tel est l’objectif des pratiques de méditation bouddhistes. Qui médite est censé observer de près son esprit et son corps, suivre l’apparition et la disparition de tous ses sentiments et comprendre combien il est absurde de les poursuivre.

Quand la poursuite cesse, l'esprit et détendu, clair et comblé. Toutes sortes de sentiments ne cessent de naître et de passer - joie, colère, ennui, concupiscence -, mais dès l'instant où vous cessez de courir après, vous pouvez les accepter pour ce qu 'ils sont. Vous vivez dans l’instant présent au lieu de fantasmer sur ce qui aurait pu être.
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vendredi 19 avril 2019

Paroles d'avril

Christophe André, Abécédaire de psychologie positive

Grincheux désagréables

Les grognons m'ont longtemps agacé. Ne pas être capable de faire l'effort minimum de la courtoisie et de la politesse, l'effort d'un regard amical et d'un sourire, tout de même !
Puis, ça m'a passé. J'ai compris que cela n'empêchait pas d'autres qualités. Depuis, je m'imagine volontiers que le caractère de certains grincheux (ne pas s'encombrer des convenances sociales, ne pas se laisser impressionner par les règles sociales) est peut-être aussi l’expression d'une forme de liberté et cache peut -être un courage revêche : ce grincheux qui ne me salue pas serait peut-être celui qui me sauverait la vie pendant la guerre, celui qui me cacherait de l'ennemi. Et qui refuserait ensuite, toujours aussi revêche, mes remerciements, ma gratitude...

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vendredi 29 mars 2019

Paroles de mars

Billet sur Le silence... La parole... Le silence... La parole...



"Parle si tu as des mots plus forts que le silence
sinon garde le silence"
Euripide (poète grec)

"Il faut deux ans pour apprendre à parler
et toute une vie pour apprendre à se taire"
Proverbe chinois

"Si tu n'as rien de plus intelligent à dire que le silence, tais toi
Proverbe arabe

"Ce n'est pas parce que tu parles que tu es intelligent"
Star Wars, La menace fantôme, Qui Gon à Jar Jar

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mercredi 27 février 2019

Paroles de février

Christophe André, La vie intérieure, "Le petit coin"

"De toute évidence, le Créateur, en concevant l'organisme humain, a compris qu'il valait mieux pour nous que certaines fonctions pussent s'accomplir d'elles-mêmes ; il n'est que trop clair que si on nous avait laissés régenter librement nous-mêmes des fonctions telles que la respiration, le sommeil ou la défécation, certains d'entre nous cesseraient de respirer, de dormir ou d'aller aux cabinets.
Il y a une foule de gens, et qui ne sont pas tous enfermés dans un asile, qui ne voit pas de raison pour que nous mangions, dormions, respirions, ou allions au water-closet. Non contents de mettre en question les lois qui gouvernent l'univers, ils mettent en question aussi l'intelligence de leur propre organisme (...).
Ils considèrent les exigences du corps comme autant de temps perdu. Comment passent-ils donc leur temps, ces êtres supérieurs? Est-ce parce qu'il y a tant de "bon travail" à faire qu'ils ne voient pas l'utilité de passer du temps à manger, à boire, à dormir, ou à aller au water-closet?".
Henry Miller, Lire aux cabinets

Quoi de plus éloigné, en apparence, du monde délicat de la vie intérieure que l'environnement trivial des cabinets et autres lieux dits "d’aisance"? Mais à y bien réfléchir, les choses sont plus subtiles , et les liens plus étroits qu'un regard lointain et condescendant ne pourrait le faire croire. Car tout ce dont la vie intérieure a besoin s'y trouve : le calme et la solitude, la possibilité de recueillement et l’absence de sollicitations extérieures...
Le peuple japonais, dans son grand raffinement, ne s'y est pas trompé : on trouve souvent dans ce pays les toilettes les plus accueillantes et confortables qui soient, dotées d'un abattant de cuvette pouvant être réchauffé, d'un clavier de commandes déclenchant des jets d'eau ou d'air agréablement tiède, voire toute une gamme de sons masquant les bruits inconvenants. (...)
Voilà pourquoi il serait à mon sens bien dommage de ne pas cultiver un art de la vie intérieure au cabinets. Il convient évidemment de ne surtout pas y téléphoner, mais aussi de choisir parfois de ne pas y lire !
Se contenter de ressentir, de réfléchir, de savourer cet instant de pause, loin du tumulte du monde. Se réjouir de disposer d'un corps, un corps capable de tirer tout seul le meilleur de ce que nous lui offrons à manger et à boire, et d'en restituer ensuite la part inutile. Après tout, notre vie intérieure dépend aussi de ce corps, du soin que nous lui accordons, du ben-être que nous lui permettons.
Et puis, nous sommes dans ces lieux en bonne compagnie : bien des poètes et des philosophes se sont donné la peine de réfléchir et d'écrire sur ce sujet.
On se souvient des alexandrins ludiques et réalistes de Musset : "Vous qui venez ici dans une humble posture / De vos flancs alourdis décharger le fardeau, (...)."
Et de Montaigne, qui rappelait dans ses Essais :"Sur le plus haut trône du monde, on n'est jamais assis que sur son cul".
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lundi 28 janvier 2019

Paroles de janvier

Maître Anzawa, Le Kyudo, voie de l'arc

L'art véritable est sans but et sans intention.
Plus obstinément vous persévérerez à vouloir apprendre à lâcher la flèche
en vue d'atteindre sûrement un objectif, moins vous y réussirez,
plus le but s'éloignera de vous.

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mardi 15 janvier 2019

STAGE AVEC JEAN PÉLISSIER

LES PATHOLOGIES DU MENTAL ET DE L’ÉMOTIONNEL
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dimanche 16 décembre 2018

Paroles de décembre

Thich Nhat Hanh, La sérénité de l'instant

Prenez la main de votre enfant et invitez le à sortir et à vous asseoir avec vous sur l'herbe.
L'un et l'autre aurez peut-être envie de contempler l'herbe verte,
les petites fleurs, le ciel.
Respirer et sourire ensemble, voilà ce qu'est l'éducation pour la paix.
Si nous savons apprécier ces choses simples mais très belles, nous n'aurons à rechercher rien d'autre.
La paix est accessible à tout instant, en chaque respiration, en chaque pas.

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jeudi 6 décembre 2018

Paroles de novembre

Jacques Castermane, La Sagesse exercée
Récit de l'auteur qui suivra l'enseignement de Karlfried Graf Dürckheim pendant plus de 20 ans.

La Voie de la technique

La Voie de la technique est exigeante.
La technique doit d'abord être apprise.
Ensuite il vous est demandé de maîtriser ce que vous avez appris.
L'étape suivante est la maîtrise parfaite de ce que vous maîtrisez.
Cet effort, qu'Épitecte souligne comme incontournable pour accéder à la paix de l'âme, conduit à la mort du Moi. C'est à dire à la mort de tout ce qui est voulu, intentionné.
A la mort du désir de réussir et de la crainte d'échouer.
A la mort du MOI-JE-VEUX / MOI-JE-NE-VEUX-PAS.
C'est à ce moment que la technique, parfaitement maîtrisée devient, et est,
ce que le maître de tir à l'arc appelle "une manifestation de la vérité de la vie".
L'action, libérée des interférences d'un Moi intentionné, craintif, orgueilleux, réactif,
est pure comme est pur le geste de la fleur qui s'ouvre.
L'action est le reflet d'un homme libéré, d'un homme en paix.

mercredi 24 octobre 2018

Paroles d'octobre

Jacques Castermane, La Sagesse exercée
Récit de l'auteur qui suivra l'enseignement de Karlfried Graf Dürckheim pendant plus de 20 ans.

(J. Castermane à K.G. Dürckheim)

Un jour je lui avoue que, en répétant toujours, toujours et encore, la même chose,
j'ai l'impression de tourner en rond.

Il me regarde en souriant et me dit " je suis heureux de vous entendre dire ça,
parce que lorsqu'on tourne en rond, on approfondit le rond dans lequel on tourne".

Je souris intérieurement en me souvenant de cette curieuse idée
que pour être efficace il faut apprendre par coeur une centaine de techniques.
Désormais je pratique dans un tout autre état d'esprit :
"En renouvelant toujours la même technique,
arrive le moment où il n'y a plus rien à faire.
C'est là qu'on laisse faire une force plus profonde".

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lundi 2 juillet 2018

Paroles de juin

Taikan Jyoli, Maître bouddhiste Zen

"Simple ne veut pas dire facile"

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lundi 4 juin 2018

Paroles de mai

Cyrille Javary,Le geste imparable, 2ème partie/2

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mercredi 16 mai 2018

GESTION DES ÉMOTIONS, Jean Pélissier

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lundi 30 avril 2018

Paroles d'avril

Cyrille Javary, Le geste imparable, 1ère partie/2

          le_geste_imparable_C.javary.pdf

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vendredi 30 mars 2018

Paroles de mars

Le chocolat est notre ennemi,
Mais fuir devant l'ennemi, c'est lâche non?

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jeudi 15 mars 2018

Paroles de février

Maître Shifu à Po
"Si tu te contentes de faire ce que tu es capable de faire,
tu ne progresseras pas,
et tu resteras tel que tu es"

                KUNG FU PANDA

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mercredi 7 février 2018

Paroles de janvier

Apprentissage & neurosciences, extrait

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mercredi 31 janvier 2018

Le film de Phocée Art & Mouvements

jeudi 21 décembre 2017

Paroles de décembre

St Exupéry, Le petit Prince

"J'ai appris, dit le petit Prince, que le Monde est le miroir de mon Âme...
Quand elle est enjouée, le Monde lui semble gai.
Quand elle est accablée, le Monde lui semble triste.
Le Monde, lui, n'est ni triste, ni gai.
Il est là, c'est tout.
Ce n'était pas le Monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais...
J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement..."

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samedi 25 novembre 2017

Paroles de novembre

Jean-Michel Guenassia, Le club des incorrigibles optimistes

Et puis il faut bien commencer un jour, se lancer, couper les fils,
avancer sans les petites roues, se casser la gueule,
se relever et recommencer.

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mercredi 4 octobre 2017

Paroles d'octobre

C'est du vécu, je dirai même que c'est juste un échantillon de chaque rentrée...

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mercredi 27 septembre 2017

STAGE CENTRAGE ENRACINEMENT DANS VOTRE PRATIQUE

Samedi 21 octobre, Parc Borély
9h30 à 12h30 - 30 €
RDV 9h15 devant les escaliers du musée

lundi 26 juin 2017

Paroles de juin

Milan Kundera, Une rencontre

Il faut une grande maturité pour comprendre que l'opinion que nous défendons
n'est que notre hypothèse préférée,
nécessairement imparfaite, probablement transitoire,
que seuls les très bornés peuvent faire passer pour une certitude ou une vérité.

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lundi 5 juin 2017

Paroles de mai

Frédéric Lenoir, L'Âme du monde

Un sage prit la parole et dit : "Cultivez la bonne humeur, la gaieté, l'humour!"
Rien n'est pire qu'un homme sans humour, qui ne voit dans l'existence que le sérieux, le tragique ou l'utile.
L'humour ne sert à rien, mais il n'y a rien de plus indispensable à une existence heureuse.
L'humour ne nie pas le tragique, mais le détourne, crée un recul avec la douleur, et peut transformer les larmes en rire. Essayer de rire chaque jour, à commencer de vous-mêmes !
La bonne humeur et la gaieté entretiennent un regard positif sur la vie et nous permettent de mieux accueillir les événements difficiles qui surviennent.

Une mère sermonne son garçon : "Écoute, si tu es sage, tu iras au ciel, et si tu n'es pas sage, tu iras en enfer".
Le garçon réfléchit quelques secondes : "Et qu'est ce que je dois faire pour aller au cirque?"

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SOIRÉE FIN DE SAISON

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lundi 15 mai 2017

JOURNÉE DE LA SEP (sclérose en plaques)

Chaque année depuis 2010, LA MAISON DE LA SEP organise dans un lieu convivial et chaleureux, une rencontre dans différentes villes de France pour les patients atteints de Sclérose en Plaques et leur famille. L'objectif est de faciliter les échanges et les liens avec les personnes impliquées dans la SEP : Patients, Neurologues, Infirmières, Assistantes Sociales, Psychologues, Kinésithérapeutes, Réseaux de Santé, Associations de Patients. Contactée pour la troisième année, j'y animerai un atelier de Tai Chi Chuan, discipline tout à fait adaptable pour les personnes atteintes de SEP. Je serai aussi présente pour répondre aux différentes questions des participants et visiteurs sur le Tai Chi Chuan.

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vendredi 5 mai 2017

Humeur d'avril

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mercredi 29 mars 2017

STAGE SONG + POSTURES

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mercredi 22 mars 2017

Paroles de mars

Goethe
Dans la respiration sont incluses deux grâces :
Aspirer l'air, et s'en délivrer.
L'un oppresse, l'autre soulage,
Tel est le merveilleux mélange de la vie.

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vendredi 3 mars 2017

Paroles de février

Karlfried Graf Dürckheim, "Hara, Centre vital de l'homme"

Ainsi les hommes faussent-ils l'harmonie de leur rapport avec le ciel et la terre en se tenant - qu'ils soient debout, assis ou en train de marcher - exagérément droits et tendus vers le haut ou, au contraire, si affaissés qu'il est impossible de parler de verticale à leur sujet.
Dans ce dernier cas, ils ne donnent pas l'impression d'être portés, vivifiés par la terre, mais plutôt d'être inertes, indolents et collés au sol. L'enracinement dans la terre devient alors pesanteur ; au lieu de s'y appuyer, l'homme s'y enfonce. Il ne marche pas, il se traîne ; il n'est pas assis, mais effondré sur lui-même ; debout, il semble être sur le point de tomber...

Si c'est le mouvement inverse qui se produit, l'homme paraît être attiré vers le haut et renier toute relation avec la terre.
En marchant, il ne pose pas vraiment les pieds sur le sol, mais se balance, marche à tout petits pas ou sautille comme s'il n'avait pas de poids. Il ne se redresse pas de façon naturelle, mais relève les épaules, les crispant vers le haut. Cela lui donne l'air tendu et orgueilleux.

Dans les deux cas, il lui manque le Centre qui relie le haut et le bas.
Ce centre est-il présent, les forces montant vers le ciel et celles qui affirment la terre forment un tout harmonieux.
Ce qui est en haut est porté par ce qui est en bas et ce qui est en bas tend naturellement vers le haut. La "forme" vivante croit de bas en haut comme l'arbre dont la couronne repose sur un tronc vertical aux racines larges et profondes.
Ainsi, l'attitude correcte témoigne de l'acceptation par l'homme de son entité bipolaire oscillant entre le ciel et la terre.
Il ne reste pas collé à cette dernière mais lui fait confiance ; il tend vers le ciel mais n'oublie pas la terre.
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lundi 16 janvier 2017

Paroles de janvier

Méditation de janvier... Et de juillet

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mardi 3 janvier 2017

TAÏJI ET GÂTEAUX DES ROIS - SAMEDI 21 JANVIER

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Pratique du taichi et galette des rois sur la plage de la Pointe Rouge à Marseille

vendredi 30 décembre 2016

Paroles de décembre

Épicure, Lettre à Ménécée

Quand on est jeune, il ne faut pas hésiter à philosopher,
et quand on est vieux, il ne faut pas se lasser de philosopher.
Car il n'est jamais trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l'âme.

Celui qui dit que l'heure de philosopher n'est pas encore arrivée
ou bien que l'heure de philosopher est passée,
ressemble à un homme qui dirait que, pour lui l'heure d'être heureux n'est pas encore venue ; ou que l'heure d'être heureux n'est plus.

Sont donc appelés à philosopher le jeune comme le vieux.
Le vieux pour que, vieillissant, il reste jeune en bien par esprit de gratitude à l'égard du passé.
et le jeune, pour qu'il soit un ancien par son sang froid à l 'égard de l'avenir.

Par conséquent : il faut méditer sur les causes qui peuvent produire le bonheur puisque, lorsqu'il est à nous, nous avons tout.
Et que, quand il nous manque, nous faisons tout pour l'avoir.

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lundi 28 novembre 2016

Paroles de novembre

Daniel Goleman, Cultiver l'intelligence relationnelle
La supériorité du sourire

Paul Ekman * a identifié dix-huit manières de sourire, qui sont toutes des permutations des quinze muscles faciaux nécessaires.
En voici quelques exemples :
- un pauvre sourire se greffe sur un air malheureux pour exprimer la résignation ;
- un sourire cruel manifeste le plaisir que donnent la colère et la méchanceté ;
- et puis il y a le sourire si particulier de Charlot, qui met en jeu un muscle que la plupart des gens ne maîtrisent pas consciemment, un sourire qui, comme le dit Ekman, "sourit à l'acte de sourire".
Il y a aussi bien sûr les vrais sourires de plaisir ou de gaieté.
Ce sont les plus aptes à provoquer des sourires en retour, signalant le travail des neurones miroirs réservés à cet effet.
Selon un proverbe tibétain : "Lorsque tu souris à la vie, la moitié du sourire est pour ton visage, l'autre moitié pour quelqu'un d'autre".

Le sourire a un avantage sur toutes les autres expressions, car le cerveau humain préfère les visages heureux, les reconnait plus volontiers et plus vite que tous les autres.
Certains spécialistes des neuro-sciences pensent qu'il existe dans le cerveau un système réservé aux sentiments positifs, qui reste activé en permanence,
et nous permet d'être plus souvent optimistes que pessimistes, d'avoir une vision positive de la vie.
Cela implique que la nature tend à favoriser les relations positives.En dépit du rôle prépondérant de l'agressivité dans les affaires humaines, nous ne serions pas prédisposés à rejeter spontanément les autres.
...
De fait, le rire est certainement la plus courte distance entre deux cerveaux, un phénomène de contagion irrésistible qui crée un lien social instantané.
Prenez par exemple deux adolescentes : plus elles s'amusent et pouffent de rire ensemble, plus elles deviennent amies, se synchronisent, s'animent et sont
heureuses de se retrouver, bref, plus elles entrent en raisonnance. Ce qui, aux yeux des parents, peut passer pour de l'hystérie stupide représente pour ces filles
un délicieux moment de connivence.



* Paul Ekman, éminent psychologue du XXe siècle, pionnier dans l'étude des émotions dans leurs relations aux expressions faciales.

mercredi 26 octobre 2016

Paroles d'octobre

Woody Allen, La vie

On devrait commencer sa vie à l'envers...
- Commencer par mourir, ça éliminerait ce traumatisme qui nous suit toute notre vie.
- Se réveiller dans un hospice, puis se faire expulser pour bonne santé.
- Travailler jusqu'à devenir assez jeune pour profiter de la vie.
- Faire la fête, aller au lycée,au collège.
- Puis devenir un bébé.
- Passer 9 mois tranquille à flotter.
- Et pour finir, quitter ce monde dans un orgasme!

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vendredi 21 octobre 2016

LE SALUT

DANS LES ARTS MARTIAUX ET ÉNERGÉTIQUES CHINOIS

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Les pieds sont joints, nous formons un cercle devant le Tan Tien médian (la poitrine), en plaçant la main gauche, ouverte ou un peu fléchie, sur le poing droit.
Les doigts de la main gauche sont allongés excepté le pouce qui restera fléchi, symbolisant l'humilité.
Le dos est droit ou légèrement incliné, le regard se porte devant.
La main gauche ouverte est Yin, le poing droit est Yang.
La main ouverte (Yin) représente la maîtrise, la douceur, la flexibilité.
Le poing (Yang) est le poing du combattant, il représente la solidité, la fermeté, le combat, le côté martial.
On peut également voir un autre symbole : la lune, Yin, qui tempère le soleil, Yang.

«Lorsque je vous salue ainsi, je signifie que, tel le Tai Chi, je suis ferme et solide à l’intérieur, doux et flexible à l'extérieur, que je possède à la fois les qualités du yin et du yang, et aussi que mon coeur-esprit reconnaît ces mêmes qualités en vous!»
(Michaël Gilman, 101 réflexions sur le TCC).

Le professeur et les élèves se saluent mutuellement au début et à la fin de chaque séance.
Les élèves remerciant le professeur, le professeur remerciant les élèves ainsi que les anciens grâce à qui la transmission de la discipline a pu se faire.
L'élève en retard demande par le salut la permission de rejoindre le cours.
Éventuellement les pratiquants se saluent avant de travailler ensemble (tuishou, applications martiales...) et après.
Malgré toute cette symbolique, il me semble primordial de concevoir avant tout ce geste comme un geste d'un profond respect.

jeudi 20 octobre 2016

STAGE CENTRAGE ET TUI SHOU

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lundi 3 octobre 2016

Paroles de septembre

Frédéric Lenoir, L'Âme du monde

Un sage prit la parole et dit :
"Cultivez la souplesse.
La vie est en devenir permanent.
La souplesse vous permet de vous adapter au mouvement de la vie.
Elle vous permet de réagir avec justesse à un événement imprévu,
à une attitude d'autrui qui vous surprend.
Soyez souples comme le roseau, qui sait plier lorsque le vent est fort,
mais ne rompt jamais.
La rigidité, au contraire, vous rend inaptes au flux de la vie.
Elle vous fixe dans des attitudes et des principes qui peuvent parfois
se révéler inappropriés aux circonstances ou à l'évolution de votre être"
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